De la Basilique du Sacré-cœur à la grande mosquée de Paris : Les francs-maçons

La guerre de 1870 est une défaite pour la France. Elle laisse une partie de notre Pays occupé par les troupes allemandes.

Considérant que les origines des malheurs de notre pays sont plus spirituelles que politiques ou militaires, Messieurs Alexandre Legentil et Hubert Rohault de Fleury forment le vœu de faire construire une église consacrée au Sacré-Coeur en réparation des fautes commises.

1872 le Cardinal Guibert, archevêque de Paris, approuve ce vœu qui devient très vite vœu national en continuité totale avec le vœu de Louis XIII, de Marguerite-Marie Alacoque à Louis XIV et de celui de Louis XVI dans sa prison.

1873, Le cardinal archevêque de Paris obtient de l’Assemblée Nationale une loi qui déclare le projet d’ « utilité publique », seul moyen pour lui, d’acquérir les terrains nécessaires pour la construction du sanctuaire qu’on choisit d’ériger sur la colline de Montmartre, lieu dédié au culte depuis l’antiquité, lieu du martyre de Saint Denis. (Mont du martyre).

L’article 1 de la loi de 1872 stipule : « cette église, qui sera construite exclusivement avec des dons provenant de souscriptions, sera à perpétuité affectée à l’exercice public du culte catholique.

Les travaux seront financés par des dons, parfois extrêmement modestes, collectés dans la France entière.
1874 : le projet de l’architecte Paul Abadie remporte l’adhésion et est choisi.

sacré coeur image

1885 débute l’adoration eucharistique permanente qui n’a jamais cessé depuis.

1891 : inauguration solennelle de la basilique encore inachevée.

1905 : Loi de séparation de l’Église et de l’État

1914 : c’était le 19 octobre que devait avoir lieu la consécration de la Basilique. La 1° guerre mondiale suspend cette cérémonie jusqu’ à la fin de celle-ci.

1919 : c’est donc le 16 octobre que cette consécration aura lieu, célébrée par le Cardinal Amette, en présence du Cardinal Vico, prélat du Pape. Aucun représentant de l’État ne se déplacera.

L’Alsace et la Lorraine réintègrent la France à la condition de garder le régime du Concordat.

1920 : prenant le prétexte de manifester l’amitié de la France pour l’islam et commémorer les 70 000 musulmans morts pour cette terre entre 1914 et 1918, l’État, devenu «laïque », (bien que ce terme n’apparaisse nulle part dans le texte de la loi en 1905), décide de construire et financer la grande mosquée de Paris sur un terrain donné par la ville de Paris, ce qui est particulier alors que la République s’étant séparée de tout le domaine spirituel, s’est interdit par la loi de 1905 de financer des lieux de culte. Le 19 août 1920, elle fait voter une loi qui lui permet de contourner celle de 1905 afin de créditer le projet d’une somme de 500 000 francs. La proposition de cette dépense déclenchera l’enthousiasme et les applaudissements de tout le camp Laïque de l’Assemblée Nationale.

C’est dans les loges francs-maçonnes qu’était née cette idée. « Leur but n’était pas de satisfaire les musulmans qui, à l’époque, ne demandaient rien de tel, mais d’ « humilier » les catholiques ».

Les frais de construction étaient énormes : une mosquée, une bibliothèque, des salles de prière…

Edouard Herriot se charge de les obtenir ; Raphaël-Georges Lévy défendra le projet.

Le sénateur Dominique Delahaye réagit pendant la séance :

– « Il serait temps de traiter les catholiques aussi bien que les musulmans »

– «C’est de la jalousie » lui rétorque alors François Albert qui est un franc-maçon.

1926 : la grande mosquée de Paris est achevée.

grande mosquée

Dès les « années folles », on trouve donc semés les germe d’une opposition entre deux « religions », (deux civilisations aussi) la maçonnerie, elle, se retranchant derrière ce qui deviendra la « laïcité » qui la met à l’abri de tout conflit. Sa structure lui permettant d’atteindre et de garder le pouvoir, le secret d’agir masqué, elle peut, alors, désigner à la foule de ses « administrés » l’une ou l’autre des religions comme un toréador manie la muleta pour leurrer un taureau.

Daesh… et si c’était une de vos marionnettes ? Les chrétiens… et si c’étaient vous les persécuteurs?Vous, bien dissimulés par la notion de « secret »? Le vœu des français catholiques et cette adoration perpétuelle en plein Paris vous dérange-t-elle à ce point ?

Car, pour un gouvernement laïque, il n’y a pas un jour sans que vous nous parliez de religion.

Un jeune français dont les grands parents s’étaient réfugiés en France confiait ceci : « je ne vis pas dans un pays laïque mais dans un pays athée. Lorsque j’ai voulu me tourner vers une spiritualité, je n’ai trouvé accessible que celle de mes aïeux. »…

Alors, cette notion de croisade contre les impies ou les non-croyants dont ces jeunes (ceux que vous ne manipulez pas) brandissent l’étendard, ne vous désignerait-elle pas, vous, les francs-maçons ?

HILDEGARDE

Sources de documentation :

-Site officiel du Sacré coeur : historique

-Louis Melder : « Laïslamisation

-Culture.gouv.fr

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