Les Bâtiments de France

BIENVENUE à PLOUBAZLANEC !


 

Les BF sont-ils abusés (sous-entendu par les communes, les architectes libéraux, les pétitionnaires, etc.) ? car d’une manière générale les BF ont pour mission de protéger, préserver, mettre en valeur le patrimoine. Ils ne peuvent donc ne faire que du bon boulot, pendant que les Mairies font n’importe quoi et que la Préfecture les avalise à tour de bras. Les architectes des Bâtiments de France  font donc partie de la caste des artistes passionnés, mais aussi distraits, et c’est aussi pour ça qu’ils sont souvent aussi faciles à berner : Ils  ne sont pas plus à l’abri des erreurs que les autres, même si on estime que de par leur position ils en ont moins le droit. Lorsqu’en plus de ça on sait qu’ils gèrent plusieurs milliers de dossiers par an et par département, on imagine sans peine que beaucoup de magouilles et de permis frauduleux passent entre leurs mailles. C’est pourquoi il faut considérer le catalogue ci-dessous comme une résultante qui relève plus d’un manque de pouvoir et de visibilité sur le bétonnage et les dossiers plutôt que de compétence… En passant, et au vu des quelques échantillons représentatifs énumérés plus bas, quelques avocats spécialisés m’ont demandé ce qu’il se passait en Côtes d’Armor et que faisaient donc les ABF (Architectes de Bâtiments de France)…

Par exemple: Celle-là, ils ne l’ont pas vu venir ;o) :

Loin de nous donc l’idée d’une certaine complaisance quand on voit l’impact environnemental de constructions scandaleuses ou avec quelle curieuse mansuétude sont avalisés les merdes pondues par quelques maires et leurs architectes préférés. Alors, que peuvent faire les ABF quand il s’avère que l’aval de l’architecte des bâtiments de France semble littéralement extorqué par les pétitionnaires, le collègue libéral lui même, l’administration territoriale, la Préfecture, et de façon aussi manifeste que dans les exemples suivants ? On pourrait même naturellement se demander si le sous-effectif de cette administration vertueuse n’est pas soigneusement entretenu par des puissances adeptes d’une urbanisation effrénée…

 

Interdictions de culture et d’embellissement :

Exemple de curiosité dans le domaine de l’urbanisme : Les BF donnent un « avis défavorable »  à cette sculpture. Dans un autre contexte, son appréciation pourrait être recevable, mais le problème est là : Les BF n’ont pas eu connaissance de l’histoire du secteur et semblent  ne pas (sa)voir que tout n’est qu’ogives ou arches tout autour… Du temps de la prospérité islandaise, en faire autant était aussi bien une nécessité technique qu’une conception d’ordre culturelle et historique. Les BF n’ont-ils plus le temps de remonter le temps ? L’architecture est une expression de la culture et de l’histoire, mais en fait c’est la Mairie qui voulant nuire au projet n’a pas souhaité de ce fait transmettre un dossier exhaustif, ni de cautionner par des commentaires adaptés…

ça c'est juste "toléré"

Par contre, cette oeuvre d'artiste de renommée est refusée

mais à 40 mètres de là, voilà…

l’affaire du QUINIC :

L’Architecte des BF donne un avis favorable à une destruction frauduleuse du rempart de l’ancien cimetière (14ème siècle, zone classée, le plus haut niveau de protection) et à une verrue en béton armé collée à un bâti ancien (1875) au coeur d’une zone inscrite :

quinic

Verrue en béton armé

L’argument est : « Pas de problème de visibilité«  … alors que nous sommes à 50m du bâtiment classé. C’est sûr qu’il n’y a jamais de problème de visibilité quand on ne peut pas voir… même une fraude à l’instruction…

Pour faire bonne mesure,  on voit s’implanter juste à proximité des containers à déchets au pied de l’ouvrage sacré classé (N.D. de Paimpol, symbole spirituel, zone sourcière sacrée et lieu de foi fervente (http://www.voltaire-integral.com/Html/20/superstition.htm) :

2010, ND de Paimpol :

« Pas de problème de visibilité après la prière du soir… »

Alléluia !

Ne parlons pas des préjudices infligés aux maisons historiques (18ème – 19ème siècles) mitoyennes. L’anarchie immobilière, c’est comme la Mérule : elle s’infiltre partout… Même dans la mémoire.

Les BF auraient manifesté leur désaccord, mais la Mairie et la CCPG ont passé outre, espérant que cette insulte au sacré perdure autant que les latrines flanquées de même contre nos symboles sacrés…

Autres exemples édifiants

Passons tout d’abord devant N.D. de Bonne Nouvelle et son calvaire :

Ce pâté est surnommé la « coulée de merde » dans le milieu des architectes. Il a été pondu par le même archi qui est mis en question dans la destruction de l’enclos paroissial (ci-dessus) et dans le scandale de la maison paroissiale de Loguivy de la Mer (voir plus bas)…

Puis un petit détour entre le Quinic et la chapelle St Vincent :

Ensuite plus à l’Ouest, là où la commune a du estimé que là aussi c’était trop riche ; alors, naturellement ils ont corrigé le tir, juste pour l’exemple, pour décourager ceux qui veulent préserver leurs quartiers du chancre immobilier:

Plantons une fléchette au hasard… Connaissez-vous le rond point de la Chapelle à Lannion ? Encore une pauvre chapelle aux prises avec un imbécile, un ignare et un truand, qui la cernent, armés d’un Quick et d’une maison Phénix.

(vue depuis le Quick Burger!) :

Rond point de la Chapelle Lannion

Et tout ça, évidemment, rappelons-le, à l’insu des BF.

Pire ! :

ND de Lantic (classée en sept 1907) :

L’architecte (beau frère du Maire de Lantic) qui a pondu ça a du être mandaté par les puissances infernales, il a ouvert la porte de l’enfer sur l’un des plus anciens et remarquables vitraux de Bretagne (1463). Pour faire bonne mesure, il a planté cette horreur en plein sur la zone sourcière fondatrice.

Vue d’en haut, on discerne le parasite ancré sur la chapelle :

« Coat Men », Tour médiévale…

… détruite avec l’a complicité de la mairie de TREMEVEN. Il ne reste désormais plus qu’un seul exemplaire de Tour octogonale en Bretagne. Le château médiéval de Coat Men dominait la vallée du Leff, frontière naturelle de la BRITANNIA MINOR. On a du mal à imaginer qu’une telle perte patrimoniale, historique et symbolique ait pu être commise devant les caméras, les médias et sans que nos instances aient remué le petit doigt. Apparemment ce massacre perpétré par le carriériste RAULT ne menaçait pas leurs propres carrières… On voit donc que les « Bâtiments de France » ne sont pas les « Bâtiments de Bretagne », encore moins les garants tout puissants du patrimoine et de l’esthétique… la preuve : influences… :

Au vu de ces cas exemplaires, ils n’ont pas assez de pouvoir contre les fossoyeurs de notre patrimoine.

De toute évidence les BF ne peuvent donc sûrement pas protéger et promouvoir à eux seuls notre patrimoine sacré. Ils ne faut pas se reposer sur eux et les accuser après, mais les prévenir à l’avance d’un désastre annoncé. Ils peuvent prévenir autant que possible, mais pas guérir…

Il faut l’illustrer encore et encore :

Ignorance du méfait:


Eglise Seiz Breur à Loguivy (à droite).

(Croix classée au centre)…

Là c’est sûr : ce n’est pas « trop riche »… Et si le photographe se recule un tout petit peu, voilà la perspective que la commune de Ploubazlanec a ménagée sur l’oeuvre de James Bouillé :

Regardez bien.. et visez juste !

De Loguivy de la Mer à Ploubezre, il n’y a que la vue de clocher classé à clocher classé…

à Ploubzere, donc

INFLUENCES


… et juste derrière « ça »,  on refuse un pan de toit solaire couleur ardoise à ce particulier (copie de l’avis à disposition) :

L’Archi des BF s’est déplacé pour considérer l’environnement et refuser ce toit solaire…

Ironie ?  influences occultes ? dans l’affaire du QUINIC l’ABF ne s’était pas déplacé. Ils ne peut être partout, et c’est pourquoi on peut ressentir une grande amertume devant des différences de traitement aussi flagrantes.

Exemple : Interdire un toit solaire d’un côté, mais passer à côté toit en Zinc collé à un bâti mitoyen 19ème en pleine zone inscrite ou bien en regard de l’église Bonne Nouvelle (Rappelons que le toit à double pente en ardoises est obligatoire en zone inscrite ou classée)… Échauffé par ce nouveau forfait accompli en parfaite irresponsabilité, l’architecte de la commune récidive sur les lieux du crime ploubezriven :

« Miroir de sorcière » sur la face avant de la Mairie :


ce qui relève du sacrilège délibéré…

Tôle pour la face arrière, exactement comme le site inscrit de Paimpol :

Problème de visibilité ?


L’architecte des Bâtiments de France donne son accord pour la construction ci-dessous (encore une fraude, cf. « affichage illégal ») à un jet de pierre de la chapelle classée de Lanvignec à Paimpol :

1- L’architecte des BF donne son accord.

2- Cette construction est en regard direct de la chapelle classée de Lanvignec.

3- C’est une fraude : déclaration d’un garage, alors que c’est un gîte. Ce type de tricherie est récurrent sur la côte, et est très surveillé par l’administration fiscale.

4- La Mairie ne bronche pas alors que notre association a donné l’alerte immédiatement. ça ressemble à s’y méprendre étrangement à l’affaire du Quinic. Le M…. est un familier du pétitionnaire…

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